Villes des Etats-Unis - Carte
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Grandes villes états-unis

Situées en Amérique du Nord, les grandes villes des Etats-Unis sont de grand métropoles qui attirent des millions de touristes chaque année. Les escapades des voyageurs sont aussi diverses que sont les villes principales américaines : des plages de an Diego) au parc national de Yellowstone en passant par les grandes villes comme New York, San Francisco, Washinton ….

San-Francisco
San-Francisco

San Francisco

Ville des Etats-Unis, dans l’Etat de Californie. San Francisco compte 837 442 habitants (2013) au centre d’une agglomération de 7,4 millions d’habitants (villes de Berkeley, Oakland, Richmond, ect). La ville est la seconde place commerciale de la côte ouest des Etats-Unis, sur le Pacifique et le huitième port américain.

Les principales industries sont le raffinage, la construction navale, le matériel électrique, l’industrie chimique, etc. Le long de la baie de San-Francisco (Pablo Alto, Santa Clara, Santa Jose, etc) s’est développée la plus grande concentration mondiale d’entreprises informatiques : la Silicon Valley. Mais c’est l’industrie des services qui domine l’activité économique : en 1988, le tertiaire regroupait 87% des actifs. La ville compte quatre universités (notamment Berkeley).

Visite de San-Francisco

La ville de San Francisco jouit d’un climat méditerranéen très modéré avec un minima à 10 degrés (en février) et un maxima à 16 degrés (en août). En été, les températures sont considérablement rabaissées par le courant froid longeant la côte pacifique. Battue par les vents et la houle, celle-ci a d’ailleurs été quelque peu délaissée par les habitants. Les résidences de luxe se concentrent aujourd’hui au nord de la Golden Gate, dans le comté de Marin.

L’accès à la baie, sillonnée par des bateaux  de pêche traditionnels, s’effectue par la Golden Gate (« porte dorée »), détroit brisant la longue chaîne de montagnes liant le canada au Mexique, débouché de l’estuaire de la Napa et du delta des fleuves San Joaquim et Sacramento. Large de 1,5 km, la Golden Gate est enjambée par un pont suspendu, le Golden Gate Bridge. L’Est de la ville de San-Francisco relié au contenant par un pont de 7,2 km la reliant à Oakland. Deux ponts traversent encore aujourd’hui la baie tandis que le Bay Area Rapid Transit la traverse grâce à un tunnel. Le site se voit néanmoins exposée aux risques sismiques, à proximité de la faille de San Andreas.

La ville reste néanmoins célèbre pour la beauté de sa baie entourée de colline, pour ses tramways à crémaillère, pour la prison de l’île d‘Alcatraz, pour le quartier de Haight Ashbury, centre de la contre-culture américaine depuis les années 1960.

On peut également y voir la Pyramid Tower (260 mètres), la tour de la Bank of America (237 mètres), la Coit Tower, le quartier de Chinatown, l’Asian Art Museum, le California palace of the Legion of Honour (art français), le Young Memorial, l’Opéra, le musée Well’s and Fargo. On peut surtout se promener avec agrément dans ses rues agrémentées de superbes bâtisses en bois.

Histoire de San Francisco

La ville « San-Francisco » est fondée en 1776 autour d’une mission espagnole consacrée à saint François d’Assise. Enlevée au Mexique par les Américains en 1847, elle prend le nom de San Francisco. Elle se développe lors de la première ruée vers l’or de 1849. L’arrivée massive de Forty-Niners venus de tous horizons permet de donner à la ville cette aspect cosmopolite qu’elle conservera par la suite. En 1869, l’inauguration du chemin de fer New-YorkChicago-San Francisco poursuit ce mouvement : la population décuple de 1850 à 1900.

Mais la ville est ravagée le 18 avril 1906 par un tremblement de terre et l’incendie provoqué par la rupture des canalisation de gaz. Rapidement reconstruite, San Francisco demeure néanmoins le point de départ principal des forces américaines dans le Pacifique durant la Seconde Guerre mondiale puis en Corée et au Vietnam. Mais dans le même temps s’épanouissent de nombreux mouvement de contre-culture qui confèrent à la ville son statut de métropole intellectuelle des Etats-Unis, foyer de la Beat Génération, de la musique pop et du mouvement gay.

La ville a vécu deux événements  politiques de premier plan : en 18945, la Conférence de San Francisco établit la Charte des Nations unies et en 1951 une seconde conférence consacrée au Japon élabore le traité de San Francisco par lequel les Etats-Unis font d’un pays occupé un pays allié. Le Japon recouvre en effet sa pleine souveraineté, mais doit rendre l’ensemble des territoires conquis depuis 1870. Il renonce ainsi à la Corée, à Formose, aux îles Kouriles, Sakhaline, Pescadores, Spratly. L’URSS et ses satellites refusent de signer le traité.

Los-Angeles
Los-Angeles

Los Angeles

Ville des Etats-Unis, en Californie, sur l’océan Pacifique, Los Angeles est entourée par les monts San Gabriel au nord, San Benado et San Jacinto à l’est, Santa Ana et Palos Verde au sud. Elle compte 3,884 millions d’habitants et plus de 14 millions dans un agglomération regroupant notamment les communes d’Hollywood, Pasadena, Beverly Hills, Anaheim, Long Beach, Santa Monica, Torrance, Santa Anna, San pedro. Cette population comprend d’importantes communautés hispanophone (40% des habitants), asiatique (9% notamment des Coréens) et noire (13%). Près de 40% des habitants sont nés hors frontières américaines.

Outre ses activités de services, Los Angeles vit de l’exploitation pétrolière, de la pêche (San pedro est le premier port de pêche américain), des plantations d’agrumes des industries aéronautiques et militaires (Lockeed, Northop, Hughes), de l’industrie chimique, de l’automobile (montage des équipements venus de Detroit) et de l’industrie cinématographique. Elle accueille de grandes universités américaines, comme l’University of California (UCLA), l’University of Southern California, le California Institute of Technology (Caltech).

Les problèmes urbains de Los-Angeles

Entouré de montagnes, la ville de Los Angles doit vivre dans un smog permanent. Ce problème est d’autant plus prégnant que le trafic automobile est gigantesque dans cette ville à la densité faible, étalée sur 100 kilomètres du nord au sud. La voiture a toujours été reine à Los Angeles, première ville à avoir développé cette institution américaine  qu’est devenu le drive-in. On compte aujourd’hui près de 7 voitures pour 10 habitants dans une agglomération dotée de 1800 kilomètres d’autoroutes.

L’amendement du Clean Aire Act (1990) vise à réduire le trafic par le développement du télétravail et de transports en commun aujourd’hui totalement inadaptés : inauguré en 1993, le métro de Los Angeles ne compte en effet que 5 stations en 1997. Avec l’aide d’urbanistes et d’architectes renommés (Pei, Meier, Isozaki, Graeves) la municipalité a également encouragé la construction de gratte-ciels, jusqu’ici peu présents dans une ville dominée par le modèle de la maison basse avec jardin.

Dans cette cité où le piéton est forcément suspect, le lien social entre les différentes communautés n’a pas encore trouvé de point d’appui. Aussi, Los Angeles connaît plus que d’autres villes les problème de la drogue, de la haine entre communautés ethniques et de la violence des gangs, bien au-delà de l’affrontement initial entre Bloods et Crips. Aussi, lorsqu’en avril 1992, un jury composé de blancs, d’un hispanique et d’un asiatique acquitte un groupe policiers coupable de violences filmées sur un automobiliste noir, la ville s’embrasse : incendies, expéditions punitives, pillage de magasins (notamment coréens). Ces violences font 59 mort et des milliards de dollars de dégâts.

Visite de la ville de Los Angeles

La ville de Los-Angles présente de nombreux contrastes dont le plus éclatant est celui entre les quartiers résidentiels (Beverly Hills) et les quartiers les plus pauvres, presque uniquement réservés aux noirs et aux hispaniques (Watts). Mais elle jouit également de grands contrastes de paysages puisqu’à la cuvette urbaine s’oppose les stations du littoral (Venice Beach, Santa Monica, etc.) ou le désert de Palm Springs. Des contraste : on peut aussi bien visiter le plus grand musée d’art contemporain du monde (le MOCA, inauguré en 1988) que l’un des plus grands parcs d’attraction, Disneyland, installé à Anaheim.

On pourra également voir à Los Angeles les tours First Interstate World center (310 mètres) et First Interstate Bank (261 mètres), le Getty Center (inauguré en 1997), le parc d’histoire, le musée d’art du comté de Los Angeles, le parc Griffith, les studios de cinéma, Chinatown et little Tokyo ou encore le célèbre Orchestre philharmonique de Los Angeles. Pour ceux qui préfèrent des musiques plus syncopées, Los Angeles est le royaume du rap (Publis Enemy, Ice Cube, etc) et un joli fief pour quelques groupes de rock renommés assurant la relève des mythiques Beach Boys ( The Pixies, That dog, Red Hit Chilli Peppers, etc).

Le Pueblos de Nostra Senora la Reyna de Los Angeles de Porciuncula est fondée en 1781 par le gouverneur espagnol Felipe de Neve. La ville commence à se développer après son annexion par les Etats-Unis en 1850. Contrairement à San Francisco, elle ne profite pas du tout de la ruée vers l’or. En revanche, l’arrivée du chemin de fer va lui être très profitable. Le Soutchern Pacific la relie à San Francisco en 1876 tandis que la liaison transcontinentale avec Chicago est réalisée dès 1887.

Avec la découverte de gisements de pétrole en 1892, cette cité agricole prospère se transforme profondément. La sidérurgie s’implante à Fontana en 1893, un grand port se construit à San Pedro, l’industrie aéronautique démarre dès le début du XXe siècle, tandis que Sam Goldwyn et Cecil B.Demille installent les premiers studios de cinéma à Culver City en 1912, bientôt suivis par la Fox, Warner Bros puis Walt Disney.

Los Angeles passe ainsi de 11 000 habitants en 1880 à 1,24 millions en 1930. Devenue une grande métropole mondiale, elle peut se permettre d’organiser les Jeux Olympiques en 1932, rééditant même cet exploit en 1984.

La « cité des anges » est néanmoins victime de son urbanisation galopante et peu harmonieuse. Elle connaît notamment des émeutes dans le quartier de Watts en 1965 ( 34 morts) puis dans le centre-sud de la ville en 1992. Surtout, elle est quotidiennement menacée par la guerre opposant près de 700 gangs comptant dans leurs rangs plus de 100 000 jeunes. Elle est également menacée par sa position géographique, ainsi que le prouve le tremblement de terre de janvier 1994.

New-York
New-York

New York

New York City, ville des Etats-Unis, au sud de l’Etat de New York. La ville compte environ 8,406 millions d’habitants (chiffres 2013) au centre d’une agglomération de plus de 22 millions d’habitants comprenant notamment les ville de Newark, Jersey City, Yonkers, New Rochelle, Elizabeth, etc. New York est la première ville des Etats-Unis, située à l’embouchure de l’Hudson et à l’extrémité ouest de Long Island.

New York est d’abord un immense port possédant deux cents embarcadères. Avec ses 1215 kilomètres de quais, le port de New York-New Jersey transite près de la moitié des importations et des exportations nationales. Grâce à l’édition, aux industries agroalimentaires, chimiques, mécaniques, électroniques ou textiles, New York est également la principale ville industrielle du pays avec Los Angeles. Elle jouit de plusieurs grands aéroports : JFK International Airport et Newark pour les vols internationaux, la Guardia pour les vole intérieurs. New York est enfin le premier centre décisionnel mondial, siège de nombreuses compagnies bancaires ou de courtages regroupées autour de Wall Street.

Siège fixe de L’ONU depuis 1952, New York compte trente-six universités dont les plus réputées sont l’universités de Columbia, fondée en 1754, et l’université de New York, fondée en 1831.

New York donne également le ton au pays grâce à sa cinquantaine de stations radio et de télévision (dont CBS et NBC) et à ses grands journaux (dont le groupe du New York Times).

L’Espace New-Yorkais

D’ouest en est, la ville s’étend sur trois îles principales : Staten Island, Manhattan et Long Island. Seul le Bronx, au nord de Manhattan, est continental. Au milieu des baies s’éparpillent d’innombrables îlots (Governos Island, Roosevelt Island, etc). Ellis Island est célèbre pour avoir abrité les bureaux de l’immigration jusqu’en 1954. Elle concentre une bonne part du rêve américain et accueille aujourd’hui un musée de l’immigration. En face, sur Liberty Island, se dresse la Statue de la liberté.

La circulation entre ces espaces est notamment assurée par de nombreux ponts comme le Brooklyn Bridge, le Manhattan Bridge ou le Georges Washington Bridge. Elle est également facilitée par de nombreux tunnels, par le bac reliant Manhattan et Brooklyn via Staten Island et l’immense pont Verrazano (1,3 kilomètre) ou encore par le célèbre métro de New York qui compte aujourd’hui 461 stations.

Une façon originale de visiter la ville : participer au marathon de New York , créé en 1976.

Les Quartiers New-Yorkais

New York City rassemble cinq grands quartiers (boroughs) correspondant chacun à un comté de l’Etat de New York : Manhattan , le Bronx , Brooklyn , le Queens et Richmond.

Manhattan est le cœur historique et administratif de la ville. C’est également le quartier des affaires, dominé par le Central Business District et Wall Street. Les avenues (Broadway, la 5e Avenue, Park avenue) traversent Manhattan du nord au sud, tandis que les rues la percent d’est en ouest. :

Sur Broadway, après la 42e rue (Times Square), commence le quartier des théâtres et des salles de spectacles puis des écoles de musique.

La 5e avenue sépare l’East Side et le West Side. On y retrouve la plupart des magasins de luxe et des musées internationalement renommés (Metropolitan, Guggenheim, Frick Collection, MoMa) ainsi que la plupart des grands hôtels de luxe. Au hasard de la pérégrination, on croise également le siège de l’ONU, sur les bords de l’East River, la cathédrale Saint Patrick, l’Empire State Building

Au sud de Manhattan se trouvent Greenwich Village et Soho, quartiers traditionnels des artistes et étudiants, rendus célèbres à travers le monde par Woody Allen et la série télévisée Friends. C’est là qu’était situé le quartier des affaires, le World Trade Center avec les Twin Towers qui constituaient le sommet de New York (plus de 400 m de haut) jusqu’à ce quelles soient détruites par les attentats terroristes en 2001. Plus au nord se trouve  l’immense Central Park (340 hectares) puis le Lincoln Center, le quartier de Harlem, le musée des Cloîtres (cloîtres européens reconstruits dans le Fort Tyron Park), et l’Hamilton Grange Memorial.

En dehors de Manhattan, on pourra notamment voir le Yankee Stadium, le Zoo, le jardin botanique et Saint Paul’s Church (dans le Bronx) ou encore le stade de Flushing Meadow (dans le Queens).

Une place à part doit être faite aux grattes-ciel de New-York, ville qui se visite le plus souvent le nez en l’air avec ses quarante bâtiments dépassant les 200 mètres. Le plus célèbre, est également le plus haut : les 381 mètres ( 449 avec l’antenne) de l’Empire State Building dominent la ville depuis la destruction de Twin Towers. La majorité de ces édifices est consacrée aux affaires : Chrysler Building (319 m), American International (290 m), 40 Wall Tower, Citicorp Center, Rockefeller Center (259 m), Chase manhattan etc. D’autres sont occupés pas de grands hôtels (Rite, Pierre, One Liberty Plaza) ou même par la religion (la cathédrale Saint-Jean-le-Théologien, commencée en 1892 et inachevée, reste néanmoins la plus vaste cathédrale du monde).

Les problèmes urbains de New York

En 1990, la population new-yorkaise comprend 29% de Noirs (notamment à Harlem et dans le Bronx), 24% d’Hispaniques et 7% d’Asiatiques.

New York abrite également la plus grande communauté juive du monde, comptant plus de 2 millions de membres. Little Iraly ( en régression) et Chinatown sont les quartier ethniques les plus célèbres, mais New York compte également des quartiers porto-ricains (notamment à Harlem), russes, polonais (Brooklyn), caribéens, etc.

Mais le chômage et le manque de moyens logistiques d’une municipalités très endettée on conduit à une augmentation sensible des actes délictueux et criminels jusqu’au milieu des années 90. Pour l’année 1994, on a ainsi dénombré 345 000 arrestations, 3200 viols et 95 000 vols de voiture pour la seule ville de New York. Depuis lors, et l’élection du très répressif Rudy Guiliani à la mairie, la situation s’est améliorée : le nombre de meurtres est passé de 1581 en 1994 à 983 en 1996. Mais plus d’un million de personnes vivent néanmoins toujours en dessous du seuil de pauvreté, notamment à Harlem, sur East Side et dans une partie de Brooklyn et du Queens.

Histoire de New-York

Autrefois habitée par des Iroquois et des Algonquins, le site est visité dès 1524 par Giovanni Verrazano puis en 1609 par Henry Hudson. Après 1625, les Hollandais fondent sur Manhattan la ville de New Amsterdam et en font la capitale de la Nouvelle-Hollande. Au nom de la Compagnie hollandaise des Indes occidentales, Peter Minuit achète alors à bas prix aux Indiens Manhattes la totalité de l’île de Manhattan. Les Anglais prennent la Nouvelle-Hollande en 1664, chassent le gouverneur Peter Stuyvesant et rebaptisent sa capitale « New York« . En 1674, le traité de Westminster officialise cette cession.

Grand foyer de l’opposition à la domination métropolitaine, New York chasse son gouverneur britannique en avril 1775 mais se voit pourtant reprise par les Anglais en août 1776 (défaite de George Washington à Long Island).

New York devient la capitale éphémère des Etats-Unis de 1785 à 1789.

En 1800, la ville n’a que 60 000 habitants, ce qui en fait une métropole beaucoup moins important que Boston ou Philadelphie. New York va alors entamer un développement extraordinaire, grâce à l’activité de son port, à l’ouverture du canal de l’Erié qui lui donne l’accès aux marchés des Grands Lacs, mais aussi grâce à sa capacité à attirer et retenir la main-d’oeuvre immigrée. Un plan d’urbanisation en damiers adopté dès 1811 lui permet d’assurer une croissance maîtrisée de la ville.

New York compte 200 000 habitants en 1830, 500 000 en 1850 dépasse le million vers 1870 et atteint 3,5 millions d’habitants au tournant du siècle. Le Grand New York naît en 1898 de la fusion des cinq boroughs. Le premier gratte-ciel est édifié en 1902 ( Flat Iron Building) et au-delà de Manhattan commencent déjà à se constituer de nouveaux quartiers ethniques.

En 1950, la ville la plus puissante du pays le plus puissant du monde compte déjà 8 millions d’habitants.

Le 11 septembre 2001, New York est touchée par des actes terroristes sans précédent, et attribués à des intégristes islamistes: deux avions civils s’écrasent sur les tours jumelles du World Trade Center (sud Manhattan), les plus hautes de la ville (plus de 410 mètres). Les deux bâtiments s’écroulent peu après, entraînant la mort près de 3000 personnes. Le World Trade Center avait déjà été victime d’un attentat en 1993, sans conséquences sur les deux tours. Il est à présent totalement détruit.

Washington
Washington

Washington

Capitale fédérale des Etats-Unis, Washington est le chef-lieu du district de Columbia sur le Potomac, à la frontière entre le Maryland et la Virginie. Sa superficie est de 179 km² pour 658 893 (chiffres 2014) habitants.

Ses principaux bâtiments se succèdent de part et d’autre du Mall ( vaste esplanade) : le Capitole, la bibliothèque du Congrès, la Maisons-blanche, la Cour suprême des Etats-Unis.

Sur la rive droite de Washington se trouvent le cimetière d’Arlington, le fort Myers et le Pentagone. La capitale des états-unis possède aussi de nombreux monuments (Lincoln Memorial, Jefferson Memorial, monument de George Washington), quatre universités et de nombreux musées (National Gallery of Art, musée de l’Air et de l’Espace).

Avec ses 30 millions de volumes, la bibliothèque du Congrès de Washington est la plus complète au monde. Washington accueille la plus grosse représentation diplomatique du monde ainsi que plusieurs institutions internationale et le Fonds monétaire international, travaillant en collaboration avec l’ONU. Dessinée par l’architecte français Pierre Charles l’Enfant, c’est une ville largement aérée avec de grands parcs (National arboretum, Rock Creel Park).

L’économie repose essentiellement sur cette activité de capitale que fournit 40% des emplois à Washington, même si les industries de haute technologie ont également investi la périphérie de la ville. Pourtant, Washington est fortement touchée par le chômage et la misère, notamment dans le quartier d’Anacostia.

Histoire de Washington

La construction de Washington est décidée en 1790 en même temps que la fondation d’un territoire fédéral à la frontière des Etats du sud et du Nord. Appelée d’abord  » Cité fédérale« , elle prend le nom de George Washington à la mort de celui-ci, en 1799. Le congrès s’y installe dès 1800.

Incendiée par les Britanniques en 1814, la ville se développe lentement. Ce n’est qu’après la guerre de Sécession que Washington connaît un fort dynamisme : les monuments sont restaurés ou agrandis en respectant peu le plan initial de Pierre Charles l’Enfant.

Washington connaît à partir de 1945 un exode des populations blanches vers les banlieues. Le centre est aujourd’hui majoritairement habité par la population noire (attirée au départ par la suppression précoce de toute ségrégation).

La ville a perdu près de 200 000 habitants en quarante ans. L’agitation sociale y est souvent importante et la criminalité y est l’une des plus fortes au monde.

Chicago
Chicago

Chicago

Troisième ville des Etats-Unis après New York, Chicago est située à l’extrémité sud-ouest du lac Michigan, dans une plaine irriguée par la Chicago River et la Calumet River dans l’Etat de l’Illinois. La ville rassemble 2,719 millions d’habitants (chiffres 2013) et plus de 8,5 millions dans son agglomération. C’est un des plus importants carrefours de communication de la Terre. Elle est le terminal de près de quarante voies de chemin de fer, le plus grand complexe aéroportal du monde (aéroports de O’hare et de Midway) et est reliée à cinq autoroutes. Cette abondance de voies de communication font de Chicago une ville de congrès très prisée ainsi que le premier centre mondial de la vente par correspondance.

Chicago abrite également les marchés leaders en matière de fixation du cours des céréales et du bétail (Board of Trade, Mercantile Exchange). Elle est enfin un grand centre industriel ( industries métallurgique, électrique, chimique, agroalimentaire, construction navale).

Visite de la ville de Chicago

Chicago abrite quelques musées renommés : Field Museum of Natural History, Museum of Science and Industry, Art Institute. L’Orchestre symphonique de Chicago est également très renommé.

Dans ce paradis du gratte-ciel, on peut voir les plus belles réalisations de l’école d’architecture de Chicago. En outre, Chicago compte dix-sept buildings de plus de deux cents mètres de haut. La Sears Tower, perchée à cinq cent vingt mètres avec sa flèche, est la plus haute tour du monde.
On peut également voir l’université de Chicago fondée en 1890 par John Davison Rockefeller. Pionnière en matière de formation libérale et de promotion des minorités, elle abrite aussi l’Institut oriental, doté d’un musée et d’une riche bibliothèque. L’University of Chicago Press est la première maison d’édition universitaire du pays. Plusieurs écoles de sciences humaines portent le nom d’école de Chicago.

L’école de sociologie de Chicago (menée par R.E. Park) a bouleversé les études urbaines en prônant dès les années 20 une approche empirique et monographique privilégiant notamment l’observation des déviances. L’école d’économie politique de Chicago (menée par Milton Friedman) a opéré une remise en cause des préceptes keynésiens en affirmant que l’activité économique dépend du volume d’offre de monnaie et non de celui de l’investissement. Les « Chicago-boys« , monétaristes et anti-interventionnistes, ont grandement influencé la politique économique de Ronald Reagan et d’autres dirigeants libéraux.

Autre fierté de Chicago, son équipe de basket des Chicago Bulls de Michael Jordan et Scottie Pippen, vainqueurs du titre NBA en 1998 (sixième titre en huit ans).

Histoire de Chicago

Le site est exploré dès 1673 par des navigateurs français. Mais la ville de Chicago ne se développe qu’à partir de la création, en 1803, du poste militaire de Fort Dearborn destiné à lutter contre les Indiens. Elle devient également une base de départ importante pour la colonisation du Middle West. Le développement va s’accélérer avec la construction du chemin de fer vers New York (1852) puis vers San Francisco (1869). La population passe ainsi de 350 habitants en 1830 à 300 000 en 1870. L’incendie du 9 octobre 1871, loin de freiner le mouvement, permet de réaliser rapidement d’audacieuses innovations architecturales et d’améliorer la densité du tissu urbain grâce aux plans de Daniel H. Burnham. Le nombre d’habitants dépasse ainsi le million dès 1890, avant d’atteindre plus de 3,3 millions en 1930.

Se juxtaposent alors dans la ville de nombreuses communautés européennes (allemande, russe, ukrainienne et surtout polonaise et italienne) ainsi qu’une forte population noire. L’école de sociologie de Chicago tente d’observer comment cette juxtaposition peut composer une ville. Entre 1920 et 1930, l’intégration passe parfois par la participation aux réseaux clientélistes des gangsters de la prohibition menés par Al Capone et Franck Nitti.

Chicago tente aujourd’hui de lutter contre le délabrement de certains quartiers et pour l’intégration de l’imposante minorité noire (42% de la population).

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